SAINT-JACUT-LES-PINS, (MORBIHAN)
Babe n’aura pas eu autant de chance que son homonyme de cinéma… Adoptée à deux mois par l’association Le Paradis de la dernière chance, qui aide notamment les équidés à éviter l’abattoir, la truie aurait dû finir sa vie loin des crocs du boucher… Mais après le déménagement de la personne qui l’avait recueilli, l’animal avait été confié à une commerçante de Saint-Jacut-les-Pins (Morbihan). Une garde scellée par un contrat qui stipulait, a priori, l’interdiction de toute maltraitance et, a fortiori, de tout abattage. Aussi, quand son ex-maîtresse a voulu prendre des nouvelles de Babe, la commerçante s’est dérobée. Et pour cause : elle en avait fait des conserves ! C’est ce qu’ont fini par découvrir les gendarmes, fin décembre 2016, en récupérant « 110 kg de viande…
