Petit message aux ayatollahs du “tout sauf la bagnole” qui militent, inlassablement et à longueur d’année, pour avoir sa peau: à l’heure où tous les commerces “non indispensables” ferment, ceux liés à l’automobile, eux, restent, pour beaucoup, ouverts. Car, oui, on peut bien se passer d’un bon gueuleton, d’un cinoche ou d’une soirée entre potes pendant quelques semaines. Mais de son véhicule, sûrement pas. A méditer pour “l’après”.
Cyril T., par e-mail
François Tarrain, service actu. A méditer, en effet: vous avez raison, l’automobile fait partie des rares secteurs, avec l’alimentation et la santé, à continuer à rouler. Parce que conserver la possibilité de se déplacer en cas de nécessité est un besoin impérieux. Un constat qui vaut actuellement, mais aussi, comme vous le dites pour “l’après”. Quoi qu’en disent…